Le EeeTOP est déjà disponible à l’achat mais beaucoup d’inconnues demeurent sur le fonctionnement de cet OVNI informatique. Proposer un ordinateur tout-en-un équipé d’un écran 15.6″ à une époque où le moindre PC est vendu avec un 19″ apparait déjà osé. Mais si on ajoute des fonctionnalités tactiles ainsi que le matériel embarqué calqué sur celui des EeePC, la machine devient un vrai défi commercial.
Avant tout, pour commencer, ce test est rendu possible grâce au prêt d’un matériel qui ne vient pas d’un fabricant mais d’un marchand. Inmac-Wstore m’a contacté pour me proposer un prêt de l’engin. Ce genre de partenariat est un bon complément des prêts de constructeurs car il permet de manipuler des machines distribuées dans le commerce et non pas des versions bêta ou des machines sélectionnées pour la presse. Cela permet aussi de manipuler des engins que certaines marques se refusent de m’envoyer. Le EeeTOP testé ici est un engin qui aurait pu se retrouver chez un particulier et cette vision des choses me plait car, comme vous pourrez le constater lors de ce long test, cela réserve parfois des surprises. J’espère que ce genre de partenariat continuera et je remercie encore une fois Inmac-Wstore pour l’effort consenti pour Blogeee et ses lecteurs.
Si avec la boite du EeeTOP on reconnait bien le design des autres machines Eee d’Asus on est tout de même surpris par la taille de l’emballage. Le carton est massif et assez lourd, il faut dire qu’Asus surfe sur le succès des EeePC pour propulser son All-In-One sur le devant de la scène. L’attention portée à l’engin en est évidemment décuplée et le sort réservé à cette machine si elle était sortie dans l’anonymat aurait sans doute été différent.
J’ai reçu le modèle blanc, plus photogénique que le noir. Cette couleur est identifiée sur la tranche du paquet avec une petite pastille posée sur le coloris embarqué. Vous remarquerez également les deux gros logos imprimés sous les machines. Intel comme Windows soulignent leur présence dans l’engin d’Asus.
Le paquet fait également la liste du matériel embarqué dans la machine. Le EeeTOP 1602 est donc ainsi clairement identifié. L’occasion de constater qu’en dehors de la taille de l’écran, l’engin est vraiment très semblables avec les netbooks d’aujourd’hui : Atom N270, 1 Go de mémoire vive, 160 Go de disque dur, du Wifi de type N et un chipset graphique intégré. On a l’impression qu’une carte mère de netbook 10″ à été glissée dans le châssis.
Le déballage de l’engin est toujours un moment ou je suis assez fébrile. Le soin apporté aux multiples éléments qui constituent l’emballage est toujours une surprise pour moi. Dire que les constructeurs informatiques sont passés maitres dans l’emballage est un euphémisme. Chaque élément est soigneusement pensé, assemblé et imbriqué. Des détails comme cet emboutissage du logo EeeTOP sur le carton est un exemple assez flagrant de cet effort réalisé sur l’emballage. Beaucoup diront que ce type de détail est inutile et c’est vrai qu’au prime abord on ne se rends pas forcément compte de l’interet d’un tel détail. C’est le jour où l’on doit ré-emballer son EeeTOP. Le jour ou l’on doit excaver ses cartons de machine pour un déménagement ou un SAV, retrouver le logo de la marque au lieu d’un morceau de polystyrène anonyme n’est franchement pas désagréable.
Le reste de l’emballage est fait par strates : Sous ce premier carton on retrouve l’EeeTOP en lui même, dans une pochette matelassée en plastique.
Puis on découvre le reste des éléments : Documentation, chargeur, clavier et souris.
Chaque élément a sa place bien compartimentée et réfléchie. il est ainsi impossible de se saisir du chargeur avant d’avoir eu en main le manuel de démarrage rapide de la machine. De quoi éviter quelques erreurs de manipulation.
Le reste du matériel vient ensuite à la file : Le clavier ultra plat filaire tout d’abord.
Puis la souris à fil également. Les deux sont de la nuance exacte du EeeTOP, un ensemble coordonné pour ne pas trop dénaturer l’endroit ou vous installerez votre machine.
Enfin, le chargeur de type portable, blanc également, qui vous permettra de brancher la machine en toute discrétion avec un seul fil à la patte.
L’ensemble est assez complet. Il ne faut pas plus pour exploiter une machine qui permettra de se connecter facilement au net.
Le guide de démarrage rapide indique les 3 étapes nécessaires à l’installation de l’engin. Rien de sorcier et on peut aisément lâcher la machine dans la nature, même à destination d’un utilisateur totalement inexpérimenté, il devrait pouvoir installer facilement et rapidement le EeeTOP.
En cas de doute une documentation complète ainsi qu’une série de disques sont fournis. Le probleme de ces disques est toujours le même avec la gamme Eee. Le EeeTOP, au vu de son prix, aurait pu venir accompagné d’une clé USB ou d’une carte SDHC permettant de stocker et exploiter le contenu stocké sur ces disques.
Le premier des 3 est un DVD contenant les pilotes du EeeTOP. Vous les trouverez également sur le site d’Asus, ce n’est pas le plus embêtant.
Le CD de restauration est bien plus problématique. En cas de plantage complet de la machine, il est censé pouvoir vous permettre de retrouver la machine dans son état d’origine en démarrant dessus. Avec le EeeTOP il va falloir transférer les données sur une clé ou acheter un lecteur DVD USB externe pour retrouver une machine d’aplomb. Une partition cachée permet une restauration du même type sans lecteur CD avec une manipulation assez simple, seul soucis, elle se fait au détriment de quelques gigaoctets perdus sur le disque embarqué.
Le troisième DVD contient les logiciels spécifiques au EeeTOP : EasyMode, EeeCam, EeeCinéma, EeeMemo, EeeSplendid et SoftStylus. Aucune trace du logiciel permettant d’exploiter la EeeBar d’Asus. J’y reviendrais plus tard.
Le manuel fourni est assez clair, bien traduit et permettra de se familiariser rapidement avec la machine. Les schémas nécessaires à l’installation de la machine en mode mural sur un support VESA sont didactiques. Le seul soucis est que l’on se rends compte à ce moment là que le support pour cette fixation est optionnel. Au contraire de la EeeBOX qui fournissait tous les accessoires nécessaires pour son montage au dos d’un écran, il faudra dépenser quelques euros supplémentaire pour fixer le EeeTOP au mur ou faire preuve d‘un peu de sens pratique.
Un petit tissu estampillé Eee est livré avec la machine pour nettoyer les traces de doigts laissées sur l’écran. La machine étant tactile elles seront abondantes et l’emploi d’un tissu doux spécifique évitera de rayer la surface de l’écran.
Vient enfin le EeeTOP lui même. L’engin est assez lourd, assez compact lorsqu’on le prends en main. Je n’avais pas eu l’occasion de le manipuler lors du EeeDay et toutes les craintes liées à des chutes de l’engin posé sur une étagère ou sur un bureau semblent bien être infondées. La machine est d’une stabilité exemplaire.
L’écran 15.6″ semble très étroit à priori. Probablement parce qu’il fait face à mon 24″ sur lequel je travaille au quotidien. J’avoue que mon dernier écran 15″ date de mon 486, cela fait donc un moment que je ne me sent plus aussi à l’étroit sur PC. Mais il ne faut pas perdre de vue l’usage de la machine et ne pas commencer à la comparer à un PC standard.
Ces différences on les constate dès que l’on commence a détailler la machine. En haut de l’écran on rencontre une Webcam 1.3 megapixel. Ce type d’intégration commence a exister, notamment chez Asus, sur le marché des écrans LCD. Ici, cela fait partie du cÅ“ur du dispositif puisqu’un des usages de base de l’engin sera la vidéo conférence. Le fait que la machine soit donc équipée d’une webcam et d’un micro la transforme par défaut en téléphone VoIP. Asus ne s’y est d’ailleurs pas trompé et à mis en place une série de logiciels pour exploiter ces fonctions.
En bas de l’écran, à l’exacte verticale de la Webcam on trouve le désormais célèbre logo Eee d’Asus. Il signe l’engin et le dédouane d’office de toute idée de performance. Le Eee montre qu’il s’agit certes d’un ordinateur à part entière mais aussi et surtout d’un engin conçu pour une utilisation simple et efficace d’internet et de ses fonctionnalités.
Sur le côté du châssis on découvre un lecteur de cartes SDHC et deux ports USB 2.0. Ils semblent comme prolongés hors du reste du moule. Ce qui m’a tout d’abord déplu. La ligne assez réussie de l’engin est quelque peu défugurée par ce détail bizarre. En fait, cela s’explique par une recherche ergonomique simple : Si Asus avait intégré les ports à la courbe naturelle du EeeTOP, la recherche de ces ports aurait nécessité plus qu’un tâtonnement sur le côté de la machine. Il aurait fallu se pencher sur le côté pour trouver sa prise. Avec cette légère excroissance on peut tâter le terrain et glisser sa clé USB sans y penser.
Autre point important, la clé insérée dans un des port USB se retrouve dans le prolongement de l’écran, parallèle à celui-ci. Avec une solution intégrée à la courbe du châssis, chaque élément inséré aurait plongé vers l’arrière de l’EeeTOP, rendant sa manipulation hasardeuse et les oublis fréquents. En fait le seul point qui me fâche est l’oubli d’un lecteur de cartes compact flash qui, au vu de la taille et du prix de la machine, aurait pu être présent. Vider ses cartes mémoire d’appareil photo numérique et naviguer dessus est en effet un des usages qui vient le plus naturellement avec le EeeTOP.
Toutes les commandes de la machine se trouvent sur la base, le pied de la machine. Tout autour du logo s’articule ainsi une interface simple et frontale.
A gauche, deux séries de deux boutons permettent de modifier le contraste de l’écran et le volume des enceintes de la machine.
Sous celles-ci, sur un damier de petites croix creusées dans le plastique, se trouvent deux petites leds qui ont percé la couche de palstique. Elles indiquent l’état du Wifi et l’activité du disque dur. Ce dernier étant particulièrement silencieux, ce signal n’est pas de trop.
Les deux enceintes situées en façade délivrent un signal stéréo assez basique. Si il n’est pas d’une excellente qualité il n’en est pas moins clair et détaillé. Largement suffisant pour l’écoute d’une WebRadio. Je regrette encore une fois le fait de voir les carrés des enceintes se découper sur le fond blanc immaculé du châssis. il aurait fallu choisir des enceintes colorées en blanc pour eviter ce petit défaut.
Une fonctionnalité SRS,qui rajoute un léger traitement aux enceintes, permet de le rendre plus enveloppant. Alors que je suis plutôt allergique à ce genre de traitement sonore, surtout sur des oeuvres enregistrées au format stéréo, j’ai pu apprecier le confort obtenu par cette solution à l’écoute de titres en ligne. La restitution gagne en profondeur, surtout au niveau des basses sans pour autant chercher artificiellement a envahir l’espace de facon trop grossière. En fait cela compense, en maintenant l’effet a un niveau assez faible, le manque de profondeur des enceintes. Sur la droite panneau bas on trouve deux autres boutons : Le premier sert simplement a démarrer la machine et s’illumine grâce à une led bleue. Le second permet quand à lui de désactiver l’écran de façon a économiser l’énergie lorsque vous ne vous servez pas de l’engin autrement que pour écouter de la musique par exemple.
A la base de la machine on découvre une double aération qui sert a amener de l’air frais dans le EeeTOP. Ces deux ouvertures sont situées sous la machine, devant la bulle qui lui sert d’assise, de part et d’autre de l’engin.
Cette bulle, comme le reste de la machine, est traitée de manière a ne pas garder les traces de doigts. Je ne sais pas comment Asus s’est débrouillé ni quelle matière plastique est employée, mais le plastique est simplement miraculeux ! On a beau essayer de laisser une trace, une empreinte, sur la machine, la matière transparente qui la recouvre reste impeccable.
Cette bulle couvre toute la partie arrière de l’engin. Elle sert d’assise à la machine et sa partie avant est ouverte vers l’utilisateur. Cela permet à la machine de capter l’air frais en face de la machine.
Une seconde aération est bien présente à l’arrière de la machine mais elle ne semble pas servir à grand chose pour le moment.
Elle est en effet placée à un endroit bien étrange juste au dessous du systeme de fication de la machine comme nous pourrons le voir plus tard.
Au dessus de l’engin, on aperçoit une ouverture assez large qui pulse doucement de l’air tiède lorsque la machine fonctionne. Cette ouverture est bien ventilée, ce qui n’empêche pas la machine d’être silencieuse. En fait le gros du travail de circulation d’air est assuré par les flux chauds qui remontent naturellement dans la machine. Le ventilateur ne fait qu’aider à chasser la chaleur hors du boitier, il fonctionne donc à très bas régime.
L’arrière de la machine est marqué par le systeme de pivot qui sert a positionner le EeeTOP selon l’angle choisi. La partie centrale est en plastique imitant de façon convaincante le métal brossé. Le reste du pied est une tubulure métallique chromée extermement solide. Ce pied s’articule autour d’un axe fixé à l’arrière de la machine. La partie supérieure est fixe alors que la partie inférieure permet d’incliner l’écran suivant votre usage de la machine.
Si il ne sera pas possible de bloquer l’inclinaison de l’engin dans une position fixe, elle est suffisamment stable pour ne pas bouger de langle choisi et ce malgré la force du ressort intégré au systeme.
L’angle maximal est de 35°. Ce qui constitue un bon angle de vision pour lire l’écran debout alors que la machine est posée sur une hauteur de bureau standard. Cela transforme la machine en vrai petit prompteur de plateau télé…
Mais l’engin peut s’adapter dans une grande plage d’angles différents ce qui permet d’adapter la lisibilité de l’écran à chaque usage.
Que l’on pose la machine en hauteur, en face de soi ou vraiment plus bas que l’utilisateur, presque toutes les positions deviennent confortables.
L’angle d’inclinaison minimum étant 10°, ce qui équivaut à une exploitation classique d’un écran lorsque l’on est assis en face de la machine.
Le pied de l’EeeTOP est constitué d’un morceau de plastique de la même densité que la carcasse de la machine. Il est suffisamment ferme et solide pour éviter tout basculement lors de pressions sur l’écran tactile. Le poids en lui même de l’engin lui assurant une assise confortable.
Asus a profité de ce pied pour installer un passe câble à l’arrière de la machine.
Il permet de glisser proprement tous les câbles de l’engin : Les éventuels périphériques USB, un câble réseau, le câble d’alimentation et les câbles audio si vous voulez déporter le son vers l’extérieur de la machine.
La connectique arrière de l’engin est en effet très fournie : Un port RJ45 Gigabit, 3 USB 2.0…
La prise d’alimentation de l’engin, puis les sorties audio et l’entrée casque. La machine dispose en fait d’un double systeme de sortie audio. On peut utiliser soit une configuration de type traditionnel entrée micro, sortie ligne et sortie casque pré amplifiée, soit, en le choisissant dans les options logicielles de la machine, un systeme de gestion de son 5.1. Avec cette option activée la lecture des prise ne se fait plus grâce aux icônes situées au dessus mais avec le texte situé en dessous : La prise micro délivre alors les informations au caisson de basses et à l’enceinte centrale, la sortie ligne délivrera le son surround et la sortie casque le flux des enceintes frontales. Ce systeme ingénieux permet de bénéficier d’un 5.1 très correct depuis le EeeTOP.
Ce qui mets en valeur le défaut principal de la machine : son absence de sortie vidéo digne de ce nom. La dernière prise est en effet un port USB 2.0 supplémentaire, un port pas inutile mais avec les 5 ports déjà présents, on aurait préféré la souplesse d’un port HDMI pour relier la machine à un téléviseur et profiter de ses capacités pour une vraie expérience multimédia.
Car la machine, si elle permet un usage convaincant de toutes les fonctionnalités de navigation et de surf, aurait pu se transformer en gestionnaire de contenu multimédia très performant. Le son, il est bien géré par la machine et encore mieux lorsque celle-ci est est branchée sur une chaine Hi-Fi pour profiter de ses fichiers mp3 locaux ou d’une radio en ligne qui répond au doigt et à l’Å“il. Pour la vidéo, les 15.6″ de l’écran sont un peu justes. Dommage car si la résolution permet la lecture de contenus 720p, la machine aurait gagné à exporter cette capacité sur un écran externe.
C’est d’autant plus frustrant que le EeeTOP est parfaitement inaudible dans un environnement sonore normal. Asus annonce 26 dB pour sa machine, mes appareils de mesure sont incapables de différencier le bruit fait par le EeeTOP en marche de l’espace sonore qui l’entoure. Le fait que la machine soit alimentée par un transformateur externe y est surement pour beaucoup.
Ce transformateur de type portable délivre du 19V en 3.42 ampères. Ce transformateur parfaitement silencieux couplé à la machine dont on n’entends pas le disque dur permet d’avoir un gestionnaire de fichiers multimédia très agréable.
Le câble qui va du chargeur au EeeTOP mesure 1.80 mètre ce qui permet de le glisser sur un meuble ou une étagère sans trop de difficultés. Le câble tripolaire qui va du secteur au chargeur est quand à lui assez court : Une cinquantaine de centimètres ce qui laisse au final un rayon de plus de 2 mètres entre le secteur et le EeeTOP.
Les accessoires livrés avec la machine sont assez réussis. Asus utilise toujours le même plastique glossy que le EeeTOP.
La matière est étonnante car elle résiste assez bien aux traces de doigts malgré son côté brillant. Elle est signée Eee comme le reste du matériel livré.
Il s’agit d’une souris optique très classique même si ses dimensions assez modestes la rapproche des souris de portable.
Relativement sensible, aucune spécification de définition n’est disponible, elle correspond bien à la résolution disponible du EeeTOP. Les 1366 x 768 pixels de l’écran n’ont pas besoin d’une résolution trop élevée.
Comble du raffinement, Asus a prévu une lumière du même bleu que la led inférieure du EeeTOP et celle de son bouton de démarrage ou des leds d’activité du disque dur et du WiFi.
La souris est bien évidemment au format USB et se branche sur le clavier livré par ASUS.
Le clavier, malgré sa finesse, comporte en effet une prise USB sur le coté droit.
Au dessus de cette prise on peut voir une icône de souris qui désigne le port pour cet usage mais il est bien évidemment possible d’utiliser cette prise USB 2.0 pour n’importe quel autre périphérique. Ce clavier qui fait office de mini hub USB permet de garder constamment 5 prises USB disponibles sur la machine.
Compact et ultra fin, ce périphérique est une vraie réussite qui augure d’ailleurs de très bons claviers pour les futurs EeePC de la marque qui utiliseront ce même design.
Vraiment compact, il est par exemple beaucoup moins large que le EeeTOP tout en étant plus imposant qu’un clavier de netbook. Il offre un confort assez étonnant.
Léger et très fin, le clavier du EeeTOP n’en est pas moins un des plus ergonomique qui soit par rapport à sa taille. Détail étonnant, alors qu’Asus semblait vouloir laisser vivre sa vie à la marque en effaçant son logo des netbooks produits par la marque. Ce n’est pas le cas de tous les périphériques puisque ce clavier EeeTOP arbore les deux marques : ASUS, moulé dans le corps plastique du clavier, et Eee sur la sérigraphie de celui-ci.
Côté gauche, l’icône d’un stylet est marquée sur le clavier.
A l’opposé de la prise USB on trouve en effet un stylet inséré dans la machine.
Une pression sur celui-ci permet de le désengager du clavier pour l’utiliser. En repositionnant le stylet il se remet en position.
Le clavier est très fin, il reprends pour beaucoup le design des claviers Apple et donne la même impression que la frappe sur un clavier de netbook.
Cela n’enlève rien à l’ergonomie de l’engin. Les designers d’Asus semblent avoir fait table rase du passé et pris une feuille blanche pour définir les besoins des utilisateurs. Attention, pour les lignes qui vont suivre, je risque d’être lourd et tatillon.
Les réflexions faites autour des claviers de portables par les designers sont toujours a peu prêt les mêmes : On construit un clavier de portable comme un clavier traditionnel en aplatissant plus ou moins les touches suivant les besoins de chaque machine. On réduit un peu l’espacement de celles-ci et leur taille pour en faire rentrer un maximum dans un espace restreint.
Cette recette, portée aux petits claviers des netbooks, est plus ou moins heureuse suivant les machines. Il faut tout de même généralement faire quelques concessions d’ergonomie en déplaçant des touches, en réduisant l’espace entre celles-ci ou pire, en réduisant carrément la taille de certaines clés.
Le choix fait par Asus pour ce clavier est très différent. Si vous avez un clavier traditionnel devant vous, ou un clavier de netbook, vous avez une sorte de pyramide tronquée pour chaque touche. L’addition de la partie oblique de chaque touche avec celle de la touche voisine crée l’espace qui sépare chaque clé.
C’est la méthode traditionnelle employée par quasiment tous les constructeurs de claviers. C’est très bien lorsque la touche est assez haute, avec assez de profondeur puisque l’on a peu de chance d’appuyer sur les côtés de la pyramide.
Le probleme survient avec les claviers ultraplats ou la surface de frappe se retrouve quasiment au même niveau que l’angle des touches. Celles ci sont séparées par quelques millimètres d’une touche à l’autre et on a tôt fait de frapper la clé d’à côté.
Sur ce nouveau clavier, les touches ne sont plus des pyramides mais des parallélépipèdes. Ça parait idiot mais cela change tout. La frappe est effective quelque soit l’endroit ou l’on appuie sur la touche. Au centre, ou sur un angle, le systeme de ressort est conçu pour que la touche s’enfonce toujours verticalement dans le clavier.
Plus de touches qui s’enfoncent à moitié lorsque le doigt dérape sur la touche d’à coté. Les clés trouvent l’espace suffisant pour ne plus s’étouffer les une les autres avec la disparition de la forme pyramidale.
Chaque pression est franche ou alors la clé ne réagit pas. Sans forcer sur chaque touche on se retrouve avec un clavier réactif, qui évite les erreurs de frappe et qui, dernier détail, est très lisible.
La disposition des touches, très espacées les unes des autres, permet de trouver une lecture très agréable pour un clavier pourtant ramassé. Les lettres sont lisibles, les symboles et abréviations facilement identifiables.
Les touches fléchées sont un bon exemple du gain en confort obtenu sur ce type de clavier : Elles sont très lisibles alors qu’elles arborent deux informations. Elles sont suffisamment séparées pour que les doigts n’aient aucune velléité de se chevaucher et, au bout de quelques minutes, on se rends compte que jamais plus on ne se trompera de touche.
Les touches de fonctions, légèrement tassées, ne souffrent pas de leur petite taille. L’espacement entre elles étant le même que toutes les autres touches. Leur lisibilité est aussi excellente.
Les touches de contrôle, de gestion de clavier, sont plus larges et surtout, comme on l’a vu avec la touche entrée, peuvent prendre absolument n’importe quelle forme sans handicaper la frappe puisque toute la surface fera réagir la machine.
Pour finir avec ces périphériques, un détail n’a pas échappé à Asus. Il fallait un emplacement pour disposer le clavier lors de l’utilisation du EeeTOP en mode tactile.
La poignée servant a porter la machine se transforme donc naturellement en rangement pour le clavier. il suffit de le glisser au dessus de l’écran.
Le rangement de la souris est quand à lui moins bien solutionné. Peut être que cette disposition de clavier est vue par Asus pourun usage plus orienté vers le côté tactile de l’engin. Dans ce mode, l’écran prends le relais de la souris et la machine peut même se débarrasser du clavier.
Dans cette solution l’engin est transportable par la poignée même lorsque le clavier est mis en place.
Le package fourni par Asus est convaincant, il n’en reste pas moins qu’il va falloir trouver à la machine des applications qui justifieront son utilisation et donc son achat. Ces applications dépendront en grande partie du materiel que la machine embarque, un materiel que je vais détailler dans la seconde partie de ce test.





















































































Enfin !
Superbes photos, merci Pierre.
c’est un abus classique, mais de parler de chargeur alors que l’alimentation ne charge rien c’est pas un peu faux?
C’est difficile de pas trop faire de répétitions dans le texte, alors j’abuse.
héhé, bon article par contre et jolie machine, merci
Vivement la fin des cd pour des cartes SD.
Possédant cette machine depuis quelques semaines, quelques compléments d’information pour Pierre
As tu remarqué que le machin truc velcro de la souris ne peut pas se retirer à moins de le couper ?
Sur ta dernière photo (et avant dernière), si le clavier est bien calé dans la poignée, je trouve cela dommage que rien n’ai été fait pour la souris, celle ci a tendance à chuter…
Si la partie matérielle est très légèrement perfectible si l’on est pointilleux, la partie logicielle, à mon sens, est franchement lourde !
Comme d’hab très pro, je me rappelle pas que ce port USB sur le clavier est été abordé dans une de tes news.
Hate de lire la suite.
Propreté des mains irréprochable
et ongles coupés de près
Belle présentation Pierre, bravo
Chocapic : Tu casses mes effets ! Et l’ambiance
@ elwing
Il me semble qu’il y a une batterie a l’intérieur donc c’est bien un chargeur.
@pierre
Je peux me tromper mais je pense qu’il faille brancher la sourie derrière et utiliser la prise sur le clavier comme une ralonge usb pour ne pas avoir a se mettre a plat ventre sur le bureau pour brancher une clé ou tout autre appareil usb ( apn disque externe etc . )
CRAM51 : Elwing a raison, il n’y a pas de batterie sur le ET1602… C’est juste pour eviter les repetitions.
Pour le port USB : Il y a la petite icône souris au dessus de la prise USB, mais chacun fait ce qui lui plait
ouais enfin pas de batterie si on ignore une éventuelle batterie qui trainerais à côté du chip du bios mais bon…
@ROTOTO
d’accord mais sur la photo avec le doigt appuyé sur la touche entrée, il y a un petit bout de peau qui dépasse! donc 9/10 lol
@PIERRE
hihi
je continue à lire ton blog mais j’ai un aveux à te faire…ma boite a des accords internationaux avec des constructeurs d’ordi et donc des réductions, or je me lasse de mon eee pc 701 donc je pense me mettre au mac bientot!
Merci pierre pour ce billet
J’ai pu tester un peu le 1602 … bah j’attends le 1603 avec une batterie et une sortie vidéo et j’achète direct !!!
a part le clavier qui a l’air très bien le reste me tente pas du tout
@Pierre Lecourt : premier paragraphe : « matériel embarqué calqué sur celui des EeeTOP » -> eebox, non ?
Sinon, merci Pierre pour ce test
Par contre je ne vois toujours rien qui justifie le prix excessivement cher :-/
Ce qui me plait surtout là -dedans, c’est le clavier. Ça serait (Eee) top de pouvoir l’acheter séparément.
Le clavier est-il disponible séparément ?
Etant donné la difficulté a trouver des claviers de petite taille, j’avoue que celui-ci me plait bien…
c’est presque dommage les fils souris et clavier. une solution sans fil aurait été encore plus chic.
@ pierre
exacte toutes mes excuses j’avais pas fait attention. Mais bon comme tu dis chacun fait ce qu’il veut.
Par contre a t on des nouvelles des eeesticks qui ne devaient etre commercialisés uniquement avec les eeetops et les eeepc? Depuis l’annonce, j’attends leur sortie pour me payer une eeebox.
Quid des drivers pour l’installation de XP, Vista ou même Mac OS ?
Là , ça devient hyper intéressant…! Un iMac à 550€
J’aime beaucoup le clavier j’espère qu’il sera dispo en pièce séparée, il irait très bie navec mon imac … ^^
Sinon un truc honteux, HONTEUX !!!
il n’y a pas d’autocollant Intel Atom …
-> ok je suis déjà …].[
j’aurais aimé une petite vidéo en prime
et je n’ai vu aucun accès hardware ne serai-ce que pour la RAM :/
Très bon test! Alors comme ça, on est pas en vacances? Je dirais même en travail intensif, pour preuve, tu ne lis plus les commentaires!
Trop cher pour moi, et en plus je n’en vois pas l’intérêt, mais c’est intéressant et courageux, au moins voilà un fabricant qui innove… je leur souhaite bonne chance !
Pierre, t’as oublié de souligner l’absence de pavé numérique
Très bon article, ça fait plaisir de voir un unpacking si détaillé.
heureusement qu’apple et passé par là pour le design du clavier, le plug usb sur le côté, les touches carrées… j’en passe, mais bon, c’est bien fait pour eux, ils n’ont qu’à sortir un netbook ou un système tactile !
Apple? Sony Vaio X505.
T0R0 : Sony Vaio X505 ? machine à écrire Royal 290
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/0b/Write_machine.jpg
(lol)
@laurange : est-ce que n’importe quel clavier PC fonctionne sur Mac ?
J’ai essayé un clavier Dell sur un Macbook, j’ai eu un assistant qui me demandait d’appuyer sur des touches et faire d’autres choses il me semble (je me rapelle plus trop, ça date d’il y a quelques mois).
Et à la fin de la configuration le clavier ne fonctionnait pas come je le voulais (pareil, je ne me rapelle plus des problème, mais c’était inutilisable)
@t0r0 : Sony ? Comme déjà dit par quelqu’un d’autre dans un autre article : Thomson MO5
Superbe article pour une machine qui semble magnifique aussi!
Question: (je n’en ai pas encore vu) est ce qu’on peut l’imaginer en machine de bureau pour un -tout petit- secrétariat type accueil ou des choses de ce genre, après tout il y a encore des écrans 15″ dans les entreprises?
@OLIVIER je ne sais pas, je n’ai pas eu de clavier de pc depuis 6 ans que je suis sur mac à 100%
Je pense que ce n’est pas une très bonne solution avec les touches de fonctions, peu de chance que le clavier complet soir reconnu.
mais les claviers apple sont trop chers …
@Brazz
Tout à fait, cela convient parfaitement, c’est d’ailleurs l’utilisation que j’en ai puisqu’il est destiné à mon épouse qui a besoin d’une machine autrement plus légère que mon poste de travail multi-écran.
@laurange : Ok, merci. Faudra que j’essaye avec fkeys ( http://www.kodachi.com/software/fKeys/ ) pour voir si je peux paramétrer comme je veux.
Et mon problème n’est pas le prix des claviers, mais la disposition de certaines touches et toutes les touches cachées, principalement : » { } [ ] | « .
@brazz : pour un secrétariat, ce n’est pas mieux un PC style Eeebox avec un 19″ ?
ça revient moins cher et un grand écran est quand même plus confortable qu’un 15″.
Dommage qu’il n’y ai pas de graveur DVD. C’est un oubli grave pour un desktop PC. Autant sur un Netbook ce n’est pas aussi important mais là …bye bye les DVD en natif.
je possède l’eee top depuis quelques semaines,utilisation dans la cuisine pour afficher les recettes de cuisine,lire les emails ,la météo quelques post-it,écouter de la musique….
pas de gros défauts,desing plaisant,taille d’écran largement suffisante pour mon utilisation,domage que le clavier et la souris ne soit pas sans fil
Moi je veut le clavier et la souris pour accompagner mon 901Linux !
Pour la critique je dirait que pour le prix qu’il coute, asus aurait pu opter pour un clavier/souris sans fil avec le recepteur integré sous l’ecran et un ecran 17″ dés le depart…….
Pour le reste, il semble parfait… j’attend la seconde partie du test pour voir si le tactile frime bien….. en esperant que cette seconde partie ne traine pas a arriver (quoique ca fait une demie heure que e lis cet article sans etre retourné sur la page d’acceuil.;. il est peut etre déjà en ligne, je vais aller voir !)
une demie heure que dis je ! ca fait depuis 20h que je suis sur la page et il est 21h30 lol je l’ai usé a fond cet article
Je posais cette question pour des raisons de place et parceque, pour certaines professions, un desktop classique ça fait un peu agressif…
Sans la taxe microsoft il mériterait une place dans ma cuisine mais je ne suis pas maso enrichir une société dont les dirigeants me calomnient il ne faut pas pousser…
j’aimerai bien savoir PDBL quand microsoft ta porté des accusations mensongère…
@brazz : l’eeebox peut se monter derrière un écran, et cette fixation est fournie, donc rien à acheter en plus.
vivement la disponibilité du clavier qu’on attends tous depuis un moment………..
Test et photos super, merci beaucoup pour ton travail. Franchement beau matériel de la part d’Asus.
Ben, c’est un clavier de minitel en fait… (la qualité des matériaux en plus bien sûr). Le genre de clavier que l’on attendait sur les tous petits netbooks (taille 701), et qu’on a pas eu.
Excellent article, on attend vivement la suite pour savoir qui de quoi sur la dalle tactile et ses possibilités d’utilisation et le confort apporté (si confort il y a)
La suite sera encore hardware, probablement demain matin :p
Super, il m’attire vraiment beaucoup le seul hic, c’est la taille de l’écran, 15,6, me semble petit….J’attend avec impatience le MSI et la réponse d’asus…
Wouah ! Pierre, cela fait plusieurs mois que tu ne nous avais plus gratifié d’un pareil test ! (je tue un peu l’ambiance mais, quid de la 3e partie du 901 ? que je me suis finalement acheté
J’admire franchement ton souci du détail et ton verbe facile (mais juste), cela nous change des vendeurs incompétents… (-bonjour, je voudrais savoir où sont les boitiers CPL -C’est quoi le CPL ?…) Test très fournis, complet, intéressant, qui pourrait me faire hésiter avec la (le ?)EeeBox.
Félicitation pour ta patience, ta prestance et ce que tu as réussi à faire de ce blog, d’une part, et du buzz des (je-n-ai’pas-le-droit-de-le-dire-ce-n-est-plus-le-bon-terme) netbook/nettop / netsketuveux.
Petit ps : n’est il pas imprudent d’afficher en clair les num de série etc, pour la garantie/sav/Eeestorage ?
THO : La machine ne partira pas dans le circuit de vente mais comme produit d’expo chez Inmac par la suite.
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Vraiment compact, il est par exemple beaucoup moins large que le EeeTOP tout en étant plus imposant qu’un clavier de netbook. Il offre un confort assez étonnant.
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eeeBOX ?
Ahhh moi aussi j’attendai la troisiéme partie du test 901 qui n’est jamais arrivée lol
Et moi aussi je l’ai finallement acheté en me basant sur les deux premiéres parties du test et sur des comparatifs que j’avais fait entre plusieurs machines dispo….. le 901Linux etait en tête juste devant le dell mini9…..
Et je regrete rien
i love my 901Ubuntu
Mais globallement, ce test ci ne m’interesse qu’a moitié, en effet, 500 euros pour un eeetop ca fait trop cher, comme je l’ai dit plus haut il aurais fallut au moins un clavier/souris sans fil avec recepteur integré sous l’ecran pour que le prix soit un peu plus justifié….
Ce qui m’interesse dans ce test c’est justement le clavier et la souris…. Car mon prochain achat c’est une EeeBox linux (sur laquelle je mettrai le meme ubuntu que sur mon 901) sur laquelle j’aierai brancher le clavier et la souris du eeetop… a part le stylet qui ne servirait pas, le reste serait trés harmonieux je trouve…. une eeebox blanche posée sur le bureau avec le clavier (type apple/sony/vintage) et la souris estampillé Eee… ce serait tout propre, tout beau… la seule ombre au tableau serait mon ecran plat 19″ qui est noir et gris (hélas…)
Bref, prochains achats pour moi (en 2009) ce sera une eeebox linux et un ensemble clavier/souris d’eeetop (je suis sur qu’on pourra l’acheter a part bientot)
Et pour 2010 un eeetop moins cher ?
Ping : В РФ Eee PC дороже не будет | аналоги | Eee-PC.ru
j’ai prevu de me l’acheter car dans le magasin E.LECLERC de ma ville il ne coute que 499€ et come tu disait vers le debut les cd comment on fais ? les logiciel Eee ne sont pas instaler des la premiere utilisisation de l’ordinateur? et si on le debranche il s’étein? merci de repondre a mes question
Aura-t-on droit à un test de la partir logicielle ?
La matériel semble alléchant. Qu’y a-t-il dedans ?
Aussi, est-il prévu une version avec batterie intégrée ? histoire de pouvoir transporter son eeeTop d’un pièce à l’autre et de montrer les dernières photos de vacances tranquillement installé dans son canapé ?
Merci
2 mois après, elle est où la seconde partie, Pierre ? A la trappe ???
Ala fnac de Strasbourg il coute 350 € en solde
a bon ?????????
350euros ?? ca doi étre le 1602 ?..
suremen pour kompenser l attente du 1603 ???
sérieu si kelkun a des nouvelles du 1603 ou simplemen un eeetop avec batterie faites moi signe..
en + les soldes kommencent + tard chez moi^^’..
Savez vous si le logiciel EEE Bar est réinstallable ou si on peu le trouvez quelque part ?
Battu ! 250 € en solde à Auchan-Belfort le 28 Janvier 2010 (jour de mes 57 ans) !
Mais comment trouve-t-on les manuels sur le nets ?
Si quelqu’un à plan pour trouver cette machine à bon prix faite moi signe !