C’était un des objectifs de Google depuis le lancement de son projet Chromebook : Toucher les écoles avec son système de machines dans le cloud. Avec ce contrat passé entre le moteur de recherche et plusieurs universités Américaines, le pari est réussi.
27 000 machines en tout, distribuées sur 3 universités différentes. Un joli coup pour Google. Situées dans l’Iowa, l’Illinois et la Caroline du sud, les programmes concernés varient puisque rien qu’un seul de ces états signe pour 19 000 machines.
Le pari est important pour Google pour qui le déclic vers le grand public ne s’est pas fait. Peut être que la mayonnaise prendra mieux avec un système financé par des établissements scolaires.
Source : CNET





Les machines seront elles verrouillées, qu’est ce qui empêchera l’utilisateur de virer ChromeOS
les solutions techniques les plus foireuses ont souvent été refourguées au système éducatif
Dépitant !
De mémoire, je me souviens que le gouvernement américain avait décommandé l’acquisition de milliers de ThinkPad lorsque Lenovo (chinois) avait racheté la filière laptop d’IBM.
Aujourd’hui, le système éducatif américain va porter l’énorme atteinte à la vie privée des etablissements scolaires et sans aucun doute celle des élèves (se loguer avec son nom et inscrire des infos personnels pour les devoirs) . Des mouchards installés dans chaque ordinateur et c’est le meilleur moyen de contrôle de la conformité politique et spirituelle dispensée dans les écoles.
Déjà que les enfants sont arrachés de leurs parents dès le plus jeune âge pour assurer une fonte des esprits dans le moule civil et indépendante de celles des parents, il faudra désormais vérifier que les écoles soient toute conforme à la pensée unique. L’extrême de cette logique voudrait que les parents ne deviennent plus que des reproducteurs de bas âges et que toute l’éducation soient intégralement confiée au système étatique. Lire Huxley, le meilleur des mondes
ZOG achève de tisser sa toile
addendum, le gouvernement avait des suspicions quant à la transparence
du système logiciel basse couche des ordinateurs lenovo !
C’est dire comment on n’est jamais trop prudent sur ce qui part réellement vers le net ! Alors quand on a un google qui n’affiche aucun complexe à intégrer un système qui ne sache marcher qu’en étant connecté à leurs serveurs, c’est énorme !
@Holiothérapie: Je crois que tu lis un peu trop toi…
Je me demandais toujours ce qu’ils avaient fait de leurs invendus…
Maintenant, je sais !
@Holiothérapie
Sauf erreur de ma part, nos inspecteurs de l’Éducation nationale, qui sont également conseillers techniques, ont été directement convoqués chez ms lors du dernier salon de l’éducation 2011.
Le ver est (toujours) dans le fruit, mais c’est bien les profs qui sont coupables au final, en forçant leurs élèves à utiliser des logiciels et des formats proprios. Est-ce bien rendre un service à la jeune génération que de la faire bosser avec des logiciels désuets, alors qu’on a des alternatives libres et gratuites de type LibreOffice/OpenOffice dans les boîtes ?
@Holiothérapie : Tu regardes trop de films à la télévision, ton discours vieux de 50 ans devient marrant après être étonnant, irritant puis conformiste.
@Hansi : Libreoffice ou OpenOffice ? C’est pas pareil, il y en a un forcément méchant et l’autre forcément gentils sinon le monde serait trop compliqué (pour toi). Décide toi.
inter, tu peux faire de l’ironie pour hansi, peut etre car tu es pro ms et cela t’empeche de voir la poutre dans ton ..
@HANSI
Je ne crois pas que ce sont les profs qui forcent les élèves à utiliser les logiciels mais bien les inspecteur pédagogiques et les inspecteurs généraux….
Il ne faut pas taper sur ceux qui n’ont pas la décision, mais sur les décideurs dont Mr Chatel….
trop embrigadés et partisants les profs….
mon fils 10 ans a entendu sa prof dire au collège que si il y avait tant de chômeurs c’était la faute des ordinateurs….
vaut mieux être sourd que d’entendre des bêtises pareilles non?….
@Pierre Alex: « les profs » puis « sa prof ». Moi je connais des profs pour qui l’informatique est clairement l’outil de demain
@Pierre Alex: ton fils est au collège à 10 ans, càd 1 à 2 années d’avance (selon date de naissance) sur une scolarité normale…?
Sur le fond, sans partager l’aspect « extrémiste » des propos de Holiothérapie, je trouve sur le fond que ce qu’il dit mérite réflexion: pas seulement/tellement sur le fait qu’un système éducatif promeuve un « fabricant » (matériel ou logiciel, c’est pareil, cf les Thomson du plan IPT ou plus récemment les produits MS), mais surtout par le concept-même dont on fait ainsi la promotion: pour ma part le fonctionnement « cloud » ne passera pas par moi, et je ne le conseille surtout pas à mes étudiant(e)s.
@Inter
Pour ma part, je ne suis pas contre la diversite. Depuis qu’OpenOffice a ete reverse a la fondation Apache par Oracle, je pense qu’on est en droit de lui laisser sa chance !
@cjalinier
Quand l’ordre vient du haut, l’enseignant n’a pas le choix – j’en suis bien conscient. Ceci dit, MS ne pilonne pas les enseignants de licences gratuites pour rien.
Quand des profs donnent un devoir en exigeant un format propriétaire en retour, ils oublient, volontairement ou non, que les parents ne sont pas des informaticiens.
Nombre de personnes n’ont pas la culture des logiciels libres et ignorent que LibreOffice peut enregistrer dans ces formats, resultat : soit ils vont acheter une licence proprietaire pour rien, soit ils piratent le logiciel et rentrent le doigt dans la machine – dans les deux, MS a atteint son but de dependance…
Je trouverais donc normal d’obliger l’utilisation exclusive des formats libres dans l’education nationale, et que ce soit aux editeurs proprios d’adapter leurs softs, ou d’aller se faire cuire un oeuf le cas echeant.
Idem pour les logiciels scientifiques : c’est quand meme dingue de se dire qu’une bonne majorite des chercheurs travaillent sous des Unices, et qu’au niveau du lycee, on oblige des eleves de Terminale a utiliser un logiciel proprio qui ne tourne que sur un OS proprio – c’est completement dement !
Vivement le HTML5, et des librairies d’animation SVG/JS : qu’on fasse tout passer par le navigateur et qu’on arrete enfin ces conneries !
Bah arrêtez de cracher sur vos PC !
Pour plus de vie privée, utilisez Firefox (et non Chrome), utilisez un moteur de recherche différent de celui qui a vos emails, réinstallez Windows si vous avez un doute sur les logiciels préinstallés (ou utilisez Linux), utilisez des logiciels libres ou alternatifs : LibreOffice, VLC, etc…
Et normalement tout est ok !
Par contre, méfiez-vous de vos smartphones, ce sont eux les ennemis les plus dangereux pour votre vie privée !
Pour ma part je suis tout à fait serein : j’utilise Win 7, MS Office, Chrome, Bing pour la recherche (mais Google enregistre ce que l’on tape en recherches directement dans la barre d’URL), Gmail, Facebook assez souvent…
Et pour le moment je ne m’en fait pas trop !
(Ce sont plutôt les menaces venant « d’en haut » qui me font peur telle la fameuse « ACTA »)
C’est ça ! Traitez moi de fou. Vous avez pourtant la mémoire courte
Eric Schmidt, le CEO de Google, continue ses sorties médiatiques « limites » au sujet de laprotection de la vie privée en indiquant que, selon lui, les adolescents arrivant à l’âge de la majorité pourront bientôt demander à changer de nom pour effacer un passé numérique trop chargé sur les réseaux informatique. A quoi toutes ces déclarations riment-elles ?…
Eric Schmidt, le CEO de Google, a de nouveau effectué une sortie médiatique très « limite » hier au sujet de la gestion des données privées. Coutumier du fait depuis plusieurs semaines, il a cette fois indiqué que les jeunes allaient pouvoir à l’avenir changer leur identité et leur nom lorsqu’ils seront majeurs. Ceci pour « masquer » leur passé numérique disponible et stocké un peu partout sur Facebook, Google, etc. Du passé faisons table rase en faisant fi du « droit à l’oubli », en quelque sorte…
Eric Schmidt avait commencé, il y a quelques mois, ses saillies médiatiques en indiquant que la notion de vie privée n’était importante que pour ceux qui avaient quelque chose à se reprocher. La phrase » Si vous ne souhaitez pas qu’on le sache, mieux vaut encore ne pas le faire » avait fait couler beaucoup d’encre à l’époque… La semaine dernière, il a prédit la fin de l’anonymat sur l’Internet.
Ses « petites phrases » autour du sujet de la gestion des données privées des utilisateurs d’Internet sont actuellement tellement fréquentes et outrancières qu’on peut se poser la question de leur utilité, qui n’est certainement pas dénuée de toute intention. Eric Schmidt, qui est loin d’être un naïf ou un doux rêveur, énonce-t-il des « énormités » pour « faire passer » des concepts plus « light » dans la foulée ? Veut-il se faire autant détester que Microsoft (et sur ce point, Google en prend clairement le chemin) ? Quelle est vraiment sa volonté, et celle de son entreprise, derrière tout cela ?